Le Comité pour la Justice (CFJ) dénonce fermement l’interpellation de Mme Samia Bakouche (66 ans) et de son fils Hamza Talaa à Constantine, le 7 avril 2026. Cette action, marquée par des pressions psychologiques visant à contraindre l’activiste Fawzi Talaa à renoncer à sa quête de vérité sur la disparition forcée de son père (survenue en 1998), représente une violation flagrante des principes de dignité humaine et de sécurité juridique.
Le CFJ affirme que l’utilisation des proches comme moyen de pression contrevient à l’article 40 de la Constitution algérienne et à l’article 24 de la Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées. Le comité appelle à l’arrêt immédiat de ce harcèlement et au respect du droit inaliénable des familles à la vérité et à la justice



